Chronicle

Un film américain de Josh Trank avec Dane DeHaan, Alex Russel, Michael B. Jordan et Michael Kelly
Genre : Fantastique - Durée : 1H24 mn
Ce début d'année est plutôt calme au niveau des sorties, rien de vraiment excitant. Ce désert cinématographique laisse du temps pour se pencher sur des films "improbables", sortis de nulle part. Josh Trank est un illustre inconnu, il nous propose un premier film mystérieux sur des adolescents dotés de pouvoirs spéciaux. Une réalisation originale, un casting inédit et un trailer "péchu" auront fini par me décider.
Le film raconte l'histoire de trois lycéens, après une soirée arrosée et une "randonnée" dans la forêt ils rentrent en contact avec une substance mystérieuse, leur vie ne sera plus jamais la même...
Josh Trank reprend avec talent un style de réalisation qui a déjà fait ses preuves avec des films comme Blair Witch ou Cloverfield, le documentaire, caméra à l'épaule. Cependant il ne se contente pas d'un seul caméscope et utilise toutes les caméras entourant une scène, chacune apportant un point de vue différent et un grain d'image particulier. Le résultat est vraiment intéressant. J'aimerais également tirer mon chapeau au directeur de la photographie et au responsable des effets spéciaux qui ont fait un travail admirable. En effet la mise en scène de l'utilisation des "pouvoirs" est un vrai régal, corps projetés, envolées dans les nuages, petites blagues, on ne tombe jamais dans la surenchère des effets numériques, le naturel est privilégié, c'est très réussit. Au niveau du casting, on retrouve de jeunes acteurs américains plutôt talentueux, mention spéciale à Dane DeHaan, très convaincant en adolescent torturé.
Chronicle est un petit ovni cinématographique qui fait souffler un vent de fraîcheur sur le cinéma indépendant américain. Le réalisateur, malgré des personnages stéréotypés à l'extrême et un scénario simpliste, arrive à captiver le spectateur avec un humour bien senti et omniprésent, des scènes d'action vraiment incroyables et un rythme narratif soutenu. Alors certes on retrouve tous les clichés du "teenager movie": le beau gosse populaire chef de classe, le pseudo intello poète maudit et le timide mal dans sa peau (copié collé des personnages d'American Pie) mais ici personne n'introduit son sexe dans une pâtisserie. En découle une identification beaucoup plus facile aux personnages, c'est à mon sens l'une des autres grandes forces du film. La découverte de leur pouvoir donne lieux à des scènes très agréables, j'ai en tête le passage du supermarché, hilarant, il retranscrit parfaitement le côté "déconnade entre potes" sans jamais tomber dans le potache. Le thème de la responsabilité est également au centre des préoccupations de nos jeunes mutants, c'est bien vu mais le sujet aurait mérité d'être un peu plus approfondi. En résumé, Josh Trank arrive à maintenir son film sur les rails grâce à un savant mélange de comédie, de fantastique et aussi grâce à l'utilisation subtile du drame familiale. La scène finale est vraiment impressionnante, et la conclusion plutôt satisfaisante. Foncez !
7/10 Une belle surprise, vous êtes en face d'un pur divertissement.
Le Nom Des Gens
Un film français de Michel Leclerc avec Sara Forestier, Jacques Gamblin, Zinedine Soualem, Carole Franck et Michèle Moretti
Genre : Comédie - Durée : 1H44 mn
Novembre 2010, je découvre dans l'indifférence générale Le Nom Des Gens, une comédie française singulière qui fait honneur à un genre depuis trop longtemps au fond du trou... Excès de bons sentiments, absence de prise de risques, scénarios plats et schémas narratifs éculés sont autant de maux qui ont ravagé un genre pourtant auto proclamé "exception culturelle"... Michel Leclerc a le mérite de se démarquer en nous proposant une comédie inattendue centrée sur notre rapport à nos origines et à nos opinions politiques.
Bahia Benmahmoud est une jeune femme engagée politiquement, ouvertement de "gauche" elle utilise son charme pour convertir ses ennemis politiques à sa cause...
Michel Leclerc réalise une comédie légère, parsemée de petites touches dramatiques qui engendrent des ascenseurs émotionnels efficaces. La construction du film est très agréable avec des flash-back toujours bienvenus, nous aidant à découvrir des personnages certes un peu caricaturés mais très attachants. Le réalisateur enchaîne les scènes cocasses avec un humour truculent toujours de bon goût. Les acteurs sont impeccables, Sara Forestier n'en finit pas de nous émerveiller avec son interprétation "culottée" de cette militante d'un nouveau genre. A noter également l'apparition de Lionel Jospin dans son propre rôle, une scène "sympathique" où l'ancien leader politique fait preuve d'une auto dérision insoupçonnée.
Le Nom Des Gens est un film rare, tout en nuances, engagé, sans tomber dans le militantisme. Alors certes il fera grincer des dents les sympathisants UMP, mais son propos reste suffisamment modéré pour plaire à tout le monde. Les portraits des différents personnages sont très bien vus, on y retrouve deux familles fondamentalement différentes mais réunies par une interrogation incessante sur le poids des origines et la gestion d'un passé à la fois tabou et omniprésent. Le Nom Des Gens est la meilleure comédie française que j'ai vu depuis longtemps, traitant avec beaucoup de finesse d'un sujet qui n'a jamais autant été d'actualité dans notre pays. Quand je pense à des films comme Bienvenue Chez Les Chtis ou Intouchables et leur succès disproportionné, je dois dire que je suis révolté de voir que Le Nom Des Gens n'ai attiré que 800000 spectateurs... Pays de merde !!!!!
8/10 La meilleure comédie française depuis bien longtemps. Un pur moment de bonheur.
Moonrise Kingdom
Cette semaine je vous propose de découvrir la bande annonce du nouveau film de Wes Anderson. Deux ans après le surprenant Fantastic Mr Fox, c'est avec plaisir que l'on retrouve le texan aux commandes d'un film très prometteur. Moonrise Kingdom est empreint d'une atmosphère "vintage" vraiment convaincante et le casting est incroyable. On retrouve Bruce Willis, Edward Norton, Bill Murray et Tilda Swinton, rien que ça! La bande annonce m'a fait beaucoup d'effet et Moonrise Kingdom est selon moi une oeuvre à surveiller de près.
Moonrise Kingdom: Sortie le 16 mai 2012
Animal Kingdom
Un film australien de David Michôd avec James Frecheville, Guy Pearce, Jacki Weaver, Ben Mendelsohn et Joel Edgerton
Genre : Drame - Durée : 1H52 mn
Avril 2011, alors que l'activité sur le Cinéblog se rapproche du zéro absolu, je découvre Animal Kingdom, une petite bombe venue du pays des Koalas. Réalisateur inconnu au bataillon, acteurs de seconde zone (en théorie), c'est le titre énigmatique et les critiques dithyrambiques qui m'arrachent à ma circonspection et me conduisent à grand coup de pieds aux fesses dans mon "UGC de proximité". Neuf mois plus tard j'accouche de cette critique qui vient saluer la sortie Blu Ray d'un drame dores et déjà incontournable.
Le film raconte l'histoire du jeune Josh. Après avoir perdu sa mère il est accueilli pas sa grand mère et ses oncles, une famille de criminels endurcis harcelés par la police...
David Michôd démontre dès les premiers instants qu'il fait partie des grands conteurs d'histoires. On plonge dans l'intrigue telle une gamine de douze ans dans le nouveau Twilight et les deux heures passent à toute vitesse. Côté réalisation, le film est simple mais d'une efficacité redoutable avec des passages d'une fulgurance digne des plus beau moments de Scorcese ou De Palma. Au niveau du casting je retiendrai surtout la performance de Jacki Weaver, incroyable grand mère poule, protectrice et vénéneuse. Une prestation qui fait froid dans le dos. A noter également l'excellente bande son signée Antony Partos, discrète mais diablement efficace.
Animal Kingdom est un premier film très réussi, il reprend modestement les thèmes universels de l'initiation et de la tragédie familiale. Aucune concession de la part David Michôd, on prend claque sur claque à base d'exécutions sommaires, de retournements de situations et de psychose des personnages. La grande force du film réside dans la distance prise avec la violence omniprésente, pas de gros plans, peu de sang, tout est suggéré, laissant le spectateur seul avec son imagination, l'effroi est garanti. Animal Kingdom va jusqu'au bout, sans jamais tomber dans le grotesque et préserve un suspens appréciable jusqu'aux derniers plans, glaçants, qui concluent avec classe un premier film qui rentre directement au rang de classique.
9/10 immanquable!
Maybe I'm not leaving, maybe I'm going home...

Film: Bienvenue à Gattaca
Acteurs: Ethan Hawke et Jude Law
Moment de la scène: 1h44 min
Description: Un épilogue magnifique
Cette semaine je vous propose de revivre l'un des plus beaux épilogues cinématographique de ces vingt dernières années avec la conclusion de l'incroyable Bienvenue à Gattaca. Une scène poignante accompagnée de la splendide musique The departure. On y voit les adieux déchirants entre deux hommes qui ont sacrifiés leur vie. L'un pour réaliser son rêve et l'autre pour continuer à vivre par procuration. Le parallèle entre les deux hommes est sublime, un inadapté qui se hisse parmi l'élite grâce à une vie de sacrifices, et de l'autre un surdoué qui n'a jamais réussit à s'intégrer dans une société inhumaine. La dernière réplique est myhtique, le frisson est là, le chef d'oeuvre aussi.
"Of course they say every atom in our body was once part of a star, maybe I'm not leaving, maybe I'm going home"
Millenium: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

Un film américain de David Fincher avec Daniel Craig, Rooney Mara, Christopher Plummer et Robin Wright
Genre : Thriller - Durée : 2H38 mn
Vous le savez si vous êtes des fidèles lecteurs du Cinéblog, David Fincher est mon réalisateur favoris. Je suis donc particulièrement intéressé par tout les projets qu'il touche de prêt ou de loin. Ce que vous savez peut être moins c'est que je déteste les remakes, je les trouve inutiles, absurdes et en plus ils concurrencent des productions originales... Un an seulement après l'excellent Social Network, c'est donc avec un certain scepticisme que j'ai découvert le remake de la superbe franchise Millenium. J'avais d'abord été déçu d'apprendre que Fincher allait travailler sur cette histoire que je connaissais très bien, et puis au fur et à mesure que les images sont arrivées, l'excitation de retrouver mon cinéaste fétiche a pris le dessus. Le résultat est en demi-teinte.
Le film raconte l'histoire de Mikael Blomkvist, un journaliste dans la tourmente. Alors qu'il est puni par la justice suédoise et sur le déclin au niveau professionnel, un puissant industriel lui propose d'enquêter sur la disparition, jamais élucidée, de sa nièce Harriet...
David Fincher réalise pour moi un "copié-collé" du métrage original en ajoutant sa patte si particulière et en simplifiant légèrement l'intrigue. Alors certes la réalisation est de grande qualité, et le film est un excellent thriller. Seulement il y a un mais... En effet si comme moi vous avez vu et aimé l'adaptation originale de Niels Arden Oplev, ce remake perd rapidement de son intérêt. Daniel Craig est transparent, Rooney Mara est crédible mais souffre à mon avis de la comparaison avec Noomi Rapace, beaucoup plus dangereuse et réellement habitée par son personnage. La seule amélioration réside selon moi dans la magnifique bande son de Trent Reznor et Atticus Ross qui une fois de plus nous proposent une merveille de BO.
Millenium est un bon film, c'est une chose acquise, cependant il ne m'a pas entièrement convaincu. Peut-être parce qu'il est un peu plus édulcoré ou peut être tout simplement moins crédible en anglais. J'ai du mal à me décider. En tout cas je sais que je suis sorti de la salle beaucoup plus éprouvé avec l'original. Effet de déjà vu? Atmosphère moins malsaine? Difficile à dire... Pour ceux qui découvrent, j'imagine que ce film sera passionnant, malgré quelques longueurs le scénario est en béton et si vous aimez les thrillers bien sordides alors vous serez comblés. Je dois avouer que pour moi l'enthousiasme est plus modéré, j'aurais largement préféré voir David Fincher sur un projet original plutôt que sur ce remake qui n'apporte absolument rien à la franchise... Dommage...
Au final je pense qu'une double notation s'impose:
7/10 Pour ceux qui ont vu l'original
8,5/10 Pour ceux qui découvrent l'univers de Millenium

La prestation de Rooney Mara est bonne mais elle souffre malheureusement de la comparaison avec Noomi Rapace
Warrior

Un film américain de Gavin O'Connor avec Tom Hardy, Joel Edgerton, Nick Nolte et Jennifer Morrison
Genre : Drame - Durée : 2H20 mn
Aujourd'hui je vous propose de découvrir une énorme surprise de l'année 2011. Gavin O'Connor revient trois ans après le moyen "Prix De La Loyauté" avec ce mélo sur l'univers du free fight. Après lecture du synopsis et visionnage de la bande annonce (qui est un vrai massacre) je craignais le pire, en effet l'histoire présageait d'un gros "nanard" basé sur la culture du "bourre pif" et la rivalité entre frangins. Le moins que l'on puisse dire c'est que Gavin O'Connor nous a bien mené en bateau pour au final nous mettre une énorme claque.
Tommy Conlon est un ancien Marine brisé par la vie, après avoir déserté son unité il rentre chez son père, un ancien alcoolique qu'il n'a pas vu depuis des années. Son but est de participer à un grand tournoi de free fight...

Gavin O'Connor réalise un mélo ultra efficace, nerveux et haletant il laisse le spectateur à fleur de peau de la première à la dernière minute. Alors certes, l'histoire n'a sur le papier aucune saveur puisqu'elle est usée jusqu'à la corde. Mais l'intérêt est ailleurs, il se situe dans les rapports entre les personnages, exacerbés par le monde brutal du free fight. La grande force de Warrior est sa simplicité, son émotion brute qui vous prend au tripes. O'Connor réalise un pur film américain mais transcende le ton commercial de rigueur dans ce genre de productions pour insuffler un humaniste sincère et s'inscrire dans la lignée des grands classiques. A noter l'utilisation habile de la musique qui amplifie l'émotion par petites touches sans pour autant sombrer dans le larmoyant. Enfin on retiendra la prestation de Tom Hardy, bluffant en ex-marine écorché vif, sa transformation physique fait froid dans le dos.
Warrior se base sur un schéma simple, deux frères séparés par la vie, un père ancien alcoolique, une mère décédée de manière tragique, des rancunes, une compétition de free fight. J'en entends déjà soupirer, mais attention, Gavin O'Connor arrive à transcender son sujet en nous faisant oublier l'image du "free fighter" que l'on se représente comme un gros "beauf" complètement taré. En effet le sport de combat n'est ici qu'un moyen pour O'Connor de nous amener là où il veut. Il ne glorifie à aucun moment la violence mais s'en sert pour contraster son propos et transmettre une émotion qui vous laissera K.O. Warrior ne nous épargne aucun cliché formel, il frôle même parfois la science fiction pour arriver à ses fins, mais peu importe, la sincérité est là, le film est profondément humain. Les dernières minutes sont incroyables, le frisson arrive en même temps que le magnifique morceau de "The National", il ne me quittera plus jusqu'au générique final. La catharsis est inévitable, libératrice, magnifiquement amenée. Je tiens à saluer le travail de Gavin O'Connor qui a réussit avec un sujet improbable à réaliser un petit bijou qui deviendra un classique.
8,5/10 Un excellent mélo, vraiment poignant. Vous ne pourrez pas rester insensible.
A Dangerous Method

Un film américain de David Cronenberg avec Michael Fassbender, Viggo Mortensen, Keira Knightley et Vincent Cassel
Genre : Drame - Durée :1H39 mn
Après quelques semaines de repos bien méritées, c'est le retour de la critique sur Le Cinéblog. Quatre ans depuis l'excellent Les Promesses De L'Ombre, et Monsieur Cronenberg revient avec un biopic consacré aux deux pères de la psychanalyse, Sigmund Freud et Carl Jung. La tâche n'est pas aisée, la faute de goût est facile et pourtant ce bon David s'en sort avec les honneurs, sans prendre de risques certes mais il réussit à captiver son spectateur avec un sujet passionnant.
L'histoire se déroule au début du XXème siècle en Suisse, le docteur Carl Jung accueille dans son institut une jeune femme souffrant d'hystérie, cette rencontre va bouleverser sa vision de la psychanalyse et ses rapports avec son mentor autrichien Sigmund Freud...
Alors soyons clairs, Cronenberg n'a pas dû beaucoup mouiller le maillot pour réaliser ce Biopic, en effet l'ensemble est d'un classicisme hallucinant, aucun risque n'a été pris, tout est sobre, épuré à l'extrême. Cette rigueur presque clinique, volontaire ou non m'a tout de même un peu déçu. L'intérêt du film en est-il pour autant diminué? La réponse est non. En effet Cronenberg compense son manque d'inspiration "technique" par une histoire passionnante sur les débuts de la psychanalyse et les premiers pas vers la connaissance de l'inconscient humain. Au casting on retrouve une véritable "dream team" dont le leader est incontestablement Keira Knightley qui nous met une claque monumentale. En tout cas la scène où elle prend une fessée vaut le détour... hum... mais je m'égare un peu...
A Dangerous Method est un film austère, peu engageant sur la forme, et pourtant passionnant. En effet Cronenberg nous propose un bond de plus de cent ans en arrière, on découvre les deux premiers explorateurs de l'esprit humain, leurs doutes, leurs expériences. Bien plus forts qu'Armstrong et son premier pas sur la Lune, ces deux psychanalystes ont été les premiers à explorer et à comprendre les mécanisme les plus complexes de notre esprit. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités (j'ai un peu honte de cette référence), le film insiste lourdement sur ce point en plaçant au premier plan le cas de conscience de Jung concernant ses rapports avec Sabina. A Dangerous Method permet de mettre en perspective toute la psychanalyse moderne et de réaliser l'apport de Freud et Jung à la médecine. La trame narrative, parsemée d'éllipses laisse place à l'imagination du spectateur, le résultat est très efficace. En résumé pour les "djeunz", "Pas hypra fun mais trop intéressant !".
8/10 Un film passionnant proposant un scénario impeccable, dommage que la réalisation soit si terne...
Sorties DVD et Blu Ray Janvier 2012
1. The Murderer 2. Copland 3. Présumé Coupable 4. Trainspotting
Sortie le 01/01/2012 Sortie le 10/01/2012 Sortie le 18/01/2012 Sortie le 10/01/2012
5. Warrior 6. La Guerre est Déclarée 7. Spy Game 8. Domino
Sortie le 17/01/2012 Sortie le 25/01/2012 Sortie le 17/01/2012 Sortie le 17/01/2012
Un mois de Janvier putôt riche en bonnes sorties avec un top 5 de très haut vol. En effet on retrouve en première place l'excellent The Murderer, l'une des grosses claques coréenne de l'année avec J'ai Rencontré Le Diable, à voir absolument. En deuxième position je place le sous estimé Cop Land de James Mangold, de loin le meilleur film de Sylvester Stallone. En trois on retouve le choc, Présumé coupable avec un Philippe Torreton au top. Pour la quatrième place un grand classique, sombre et nauséabond qui a marqué toute une génération et consacré Danny Boyle comme un grand réalisateur. Enfin j'aimerais m'attarder sur l'excellent Warrior, un film qui est passé inaperçu mais qui est particulièrement intéressant pour son approche du Free Fight, à noter l'énorme performance de Tom Hardy que j'ai hâte de retrouver dans le rôle de Bane.
Les meilleurs films de 2011
En cette fin d'année, je vous propose un point sur les films qui ont marqué 2011. Une année très riche puisque le top 10 est particulièrement bon. Un classement dominé par les films américains, je le déplore mais objectivement les 5 premiers sont largement au dessus du lot. J'ai dû faire des choix difficiles et d'autres bons films en ont malheureusement fait les frais, je pense notamment à Polisse, Melancholia, Carnage, Une Séparation et Another Earth qui auraient mérité leur place dans le classement. J'en profite pour présenter mes meilleurs voeux à tous les lecteurs du Cinéblog.
2. Black Swan
3. Shame
4. Drive
5. Somewhere

6. Incendies

9. Hara-Kiri: Mort d'un Samouraï

10. Fighter






























